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Didier Barioz : « J’ai passé un deal avec Surya Bonaly »

Didier Barioz

Président du club des sports de Courchevel, Didier Barioz accueille cette semaine (jusqu’à samedi, soir du gala), avec ses équipes, le second ISU Junior Grand Prix de Courchevel, une compétition internationale de patinage artistique et danse sur glace.

Comment avez-vous découvert les sports de glace ?

J’ai commencé le hockey sur glace à l’âge de 9 ans. Et je suis passé par toutes les étapes, jusqu’au haut niveau. J’ai notamment joué pour Lyon en première division. Je suis ensuite parti au Canada, où j’ai bien sûr continué à pratiquer cette discipline.

Avez-vous occupé d’autres fonctions ?

J’ai fini ma carrière en 1992. Cette même année, j’ai fait la glace pour le curling aux Jeux Olympiques d’Albertville. J’en étais le responsable (Ice Man comme on dit). Ensuite, tous les événements qui se sont déroulés sur glace en France, je les ai faits ! Après les JO, à l’été 92, une fille est arrivée, elle s’appelait… Surya Bonaly. J’ai passé un deal avec elle : « je te trouve un appartement à Pralognan-la-Vanoise et je te donne toute la glace que tu veux. » Elle y est restée jusqu’en 1997. Et moi aussi.

Puis vous avez mis le cap sur Courchevel…

J’ai amené le patinage à Courchevel. J’y suis arrivé en tant que directeur de la patinoire et du forum (galerie commerciale et centre de remise en forme). Il fallait d’abord remplir la patinoire et développer la galerie. C’est un vrai travail d’équipe. On a organisé notre premier Championnat de France en 1999. S’en sont suivis le gala TV, le Grand Prix junior… Notre histoire avec la FFSG a commencé comme ça. Elle se poursuit aujourd’hui et on souhaite continuer.

Et aujourd’hui…

Je suis Président du Club des sports de Courchevel, mais aussi membre du Conseil d’administration des Championnats du Monde de ski alpin 2023 (qui auront lieu à Courchevel-Méribel) en tant que Président du club de ski de Courchevel, qui est le plus gros en France.

(Photo : Olivier Brajon)